Comme vous le savez, le SON circule entre 2 points que sont :

L’EMISSION et LA RÉCEPTION

Notre but ici n’est pas de vous parler de l’ ÉMISSION des sons qui peut varier selon leur origine et leur nature (il peut s’agir de bruits, de vibrations sonores,  de musique, de parole, …),  mais de sa RÉCEPTION par l’être humain dans ce qui constitue l’un des 5 sens du corps : l’OUIE.

Invisible, le son peut être représenté par les cercles concentriques comme ceux qui se constituent à la surface de l’eau lorsqu’on y  jette des cailloux. Ce sont ce genre de variations concentriques que notre oreille perçoit.

Le son est constitué de 2 éléments que l’on mesure avec des appareils dit ‘sonomètres’:

– la FRÉQUENCE (c’est la distance entre 2 cercles) qui s’exprime en HERTZ allant de la plus grave : 20Hz (ou basses fréquences)  aux plus aigues (ou hautes fréquences) pouvant être mesurées à plus de 20.000 Hz ; La voix humaine est, elle, mesurée entre 250 et 4000 Hz

– l’INTENSITE (ou puissance du son) correspond à la hauteur des vaguelettes ; elle est mesurée en DÉCIBELS,  en partant de 0 à plus de 140 (même 220 pour le décollage d’Ariane).

Pour schématiser les différents niveaux, il a été établi une échelle de l’intensité des sons et de ses  incidences sur l’oreille. Lorsque l’intensité du son est très forte, la perception par l’oreille de ce « son » peut entraîner jusqu’à une douleur physique intolérable. L’oreille peut même se bloquer et entrainer une baisse d’audition temporaire ou définitive.

C’est le positionnement de notre possibilité de perception par l’oreille sur l’échelle de l’intensité des sons qui détermine notre NIVEAU D’AUDITION et a,  comme conséquence, l’importance plus ou moins grande de notre BAISSE D’AUDITION.

Cette mesure se fait en général auprès de l’ORL et est représentée par un graphique dit AUDIOGRAMME qui servira ultérieurement à l’audioprothésiste à voir comment compenser les pertes constatées par un appareillage auditif, avec des réglages différents selon les sons perçus à différentes fréquences.